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mise-à-jour : 1 Février 2006

    REACHING THE POOR WITH MICROCREDIT: THE MISSING LINK.
    Par Abono Humfred Mbah Awanka

    Ma participation à un stage international de formation à l'Institut International – Histadrout en 1999 provoque la publication d'un livre.


    Vous pourriez un jour apprendre qu'il existe un ouvrage intitulé : REACHING THE POOR WITH MICROCREDIT : THE MISSING LINK. Avec toutes les réserves que j'émets sur la qualité du livre, ne pouvant être mon propre juge, je dois tout au moins admettre que l'impulsion d'écrire cet ouvrage a été déclenchée par ma participation à un stage international de formation sur le Développement des Ressources Humaines pour les Micro Entreprises et pour les Organisations de Micro Finance en Israël d'octobre à novembre 1999. Ce dernier était organisé dans le cadre des stages de Développement Economique et Social offerts par le gouvernement d'Israël et ce par le biais du Centre International pour la Coopération de son Ministère des Affaires Etrangères – le MASHAV. L'établissement d'accueil n'était autre que l'Institut International pour le Développement, le Travail et les Coopératives -– Histadrout situé à Kfar Saba. Nous étions 31 participants à cette formation, issus de 25 pays d'Afrique, d'Asie, d'Europe et d'Amérique du Sud. La formation était riche et dense, et comprenait des modules tels le Développement, la Micro Entreprise, l'Entreprise et allant de la Théorie à la Pratique.

    Lorsqu'une personne d'origine chrétienne est retenue pour suivre une formation comme celle-ci en Israël, son souhait le plus immédiat est d'y arriver le plus vite possible et de visiter les sites religieux. Bien que ces visites aient été rendues possible par les autorités de l'Institut, l'intensité des cours les a rendu infinitésimales. Du travail accablant qui nous avait été imposé, il était évident que nous n'y étions pas pour le tourisme mais plutôt pour acquérir des connaissances qui devraient nous permettre, dès le retour dans nos pays respectifs de transformer les déserts en verdure tel que les Israéliens ont fait dans leur pays. Cet encouragement a été répercuté d'une manière plus directe par la dame qui nous a guidé lors de la visite au Kibboutz qui au moment de notre séparation nous a imploré de toujours tourner nos regards vers le soleil quoi que ses rayons nous brûlent, car, c'est une source d'espoir !

    Beaucoup de document nous avaient été remis pour lecture. Je me suis évertué à les classer en deux ainsi qu'il suit : ceux qui pouvaient m'être utiles pour mon emploi à plein temps comme Cadre Administratif de l'Université de Dschang et ceux qui devaient être utiles pour ma coopérative grâce à laquelle je prenais part à ce stage de formation. Je n'avais pas imaginé un instant que ce stage allait orienter ma pensée et m'amener à écrire un livre dans un domaine où très peu d'autres l'ont fait au Cameroun ; ma manière à moi de transformer le désert en verdure ! L'idée ne m'est nullement venue en tête, bien qu'une bonne partie des faits relatés dans le livre ait été réunie quand je n'avais pas rêvé de suivre une formation de cette nature en Israël. Je me rappelle encore maintenant que lors d'une séance de travail avec Zvi Galor, alors Directeur Académique du l'Institut International - Histadrout et expert dans le domaine des coopératives, nous avions évoqué le problème d'appartenance de la coopérative à ses membres. Pendant les débats, je me suis servi d'un exemple qui réapparaît maintenant dans mon livre et selon lequel le Directeur de la Ligue des Caisses Populaires Coopératives du Cameroun avait dit aux membres que les fonds de la Ligue appartiennent à la Ligue, et par induction non aux caisses affiliées ! En d'autres termes et plus précisément, le Directeur était en train de demander aux membres de ne pas regarder ce qui appartenait indéniablement à ces derniers et qui existait grâce à leurs efforts conjugués ! Ma conscience m'a tellement tourmenté qu'après la réunion au cours de laquelle cette déclaration avait été faite, j'ai continué à me poser la question de savoir si cela était possible, voire plausible, sans savoir que ce point allait me servir pour débattre la question d'appartenance d'abord pendant le stage en Israël et éventuellement dans un livre.

    Vers la fin de la formation, il s'est avéré que Zvi devait me superviser dans la rédaction de mon projet de fin de stage. Quand il a constaté l'autonomie avec laquelle je l'ai rédigé et la qualité qui en été bonne (je suppose), il a dit, « Vous avez d'énormes potentialités !». Jusqu'alors, je ne me suis pas rendu compte que je pouvais me servir de ces énormes potentialités pour écrire un livre. S'il est une raison pour laquelle je puis me féliciter c'est que je n'avais pas abandonné les documents qui m'avaient été remis pendant le stage. En quatre ans, c'est-à-dire, de 1999 à 2003, j'ai consulté ces documents plus de six fois. A chaque lecture, j'établissais le rapport entre mes nouvelles connaissances et la situation qui prévaut dans ma coopérative en particulière et dans d'autres coopératives du Cameroun en général. J'ai donc su ce qu'une coopérative devrait réellement être. Un jour enfin, je me suis posé la question de savoir pourquoi chaque fois je me secoue la tête en désapprobation de ce qui ne va pas, je soupire continuellement et jusqu'alors je croise les bras dans une résignation complaisante. Si ce qui ne va pas est occasionné par le méfaits de certaines personnes, je me suis dit, il est peut être nécessaire et bon d'ailleurs de le leur faire savoir. Finalement je me suis dit qu'en tournant mon regard vers le soleil et en y associant mes énormes potentialités, je pourrais apporter ne serait-ce qu'une infirme contribution pour améliorer la situation. Ce n'est peut être pas signifiant de rappeler aux gens que ce qu'ils sont en train de faire peut s'améliorer, tout comme cela ne semble pas important lorsqu'un parent avertit son enfant de ne pas jouer avec le feu. Ceci finit néanmoins par sauver l'enfant des brûlures.

    En fin de compte, j'ai pris la résolution de penser tout haut en écrivant un livret qui pourrait contribuer à améliorer la situation dans le domaine de micro finance. Quand j'ai commencé à écrire, cependant, mon encre n'a cessé de couler et ce qui avait été prévu comme un livret d'une cinquantaine de pages s'est transformé en un livre de 160 pages. Ceci n'aurait jamais été possible si je n'avais pas suivi ce stage de formation qui m'a bourré la tête avec les connaissances dont je me fais gloire de détenir en la matière. Certes, j'ai eu à exploiter beaucoup d'autres documents qui ont enrichi les connaissances acquises en Israël. Il faut reconnaître tout de même que le point de départ était l'Institut International - Histadrout. Si un jour vous trouvez le titre ci-dessus avec la griffe Abono, retenez donc que c'est grâce a l'Institut International - Histadrout que cela a pu se réaliser !

    Abono Humfred Mbah Awanka
    Ancien Stagiaire MASHAV
    abonohumfred@hotmail.com
    proxy_health@yahoo.co.uk
    (237) 752 07 33.

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